Bienvenue sur le site de l'association YamPhoto
Installés à Ouagadougou, les photographes de l’association YamPhoto réalisent pour vous toutes prestations de photographie :
- portraits
- reportages de mariage et d’entreprise, cérémonies
- photos publicitaires et d’objets
- photos de concerts et portraits d'artistes…
Afin de mieux répondre à vos besoins de photos de qualité, l’association YamPhoto a inventé la Case à lumière, le premier studio photo professionnel en lumière naturelle.
Contactez nous pour toute demande d’information.
Ibrahim Regtouma sélectionné pour la formation Worldpress Photo
Nous sommes très fiers de pouvoir annoncer que Ibrahim Regtouma selectionné pour particper à la formation « Imagine L’Afrique » proposée par le World Press Photo à l’adresse des photographes africains. Seuls 12 photographes à l’échelle du continent ont été sélectionnés. Cette formation axée photojournalisme aura lieu à Dakar en octobre et débouchera sur l’édition d’un livre et d’une exposition.
Pour davantage d’information sur le Wordpress Photo, cliquez ici !
Actualité 1 Commentaire »Début de la troisième formation auprès des photographes de YamPhoto
Elle est assurée par Jessica Choupis qui a été accueillie mardi dernier à l’aéroport de Ouaga par l’équipe des photographes au complet. Les objectifs de cette formation sont tout d’abord de réviser les bases de la prise de vue ainsi que de démarrer une initiation à la photo numérique.
Dans ce cadre, Jessica formera les photographes à l’utilisation de Lightroom, mais aussi de l’outil informatique dans toutes ses applications photographiques. Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de cette formation.
Formation Réagissez »Appel à souscription pour le carnet de voyage de Jessica Choupis
Dans le cadre de son stage de fin d’année à l’ESAG Penninghen, Jessica Choupis, une jeune étudiante en arts graphiques fera une formation à l’outil informatique auprès des photographes de YamPhoto. Elle leur apprendra notamment à maitriser un envirronement Windows ainsi que les outils de gestion et de post-traitement d’image.
Tout au long de sa formation, Jessica tiendra un carnet de voyage qui sera publié à son retour. Nous vous invitons à souscrire avant le 30 aout 2010 pour obtenir « Yamphoto, une vision du Burkina Faso – Carnet de voyage par Jessica Choupis ».
Le livre sera imprimé en format A5 vertical sur papier 160g, 30 pages et sera disponible au tarif de 50€.
Vous pouvez également pré-commander un tirage de tête signé et numéroté limité à 100 exemplaires en format A4 au tarif de 90€.
Pour visiter le site de Jessica
Pour précommander le livre « »YamPhoto, une vision du Burkina Faso ».
Actualité Réagissez »Yann Arthus Bertrand parrain de YamPhoto
C’est enfin officiel : YAB est le parrain de YamPhoto. En espérant que cette reconnaissance ouvrira de nombreuses portes à l’association et nous permettra de réaliser nos projets !
Un grand merci à Olivier Milhomme qui a joué les intermédiaires !
Michel et YAB au festival de Montiers en Der
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Actualité Réagissez »Les fétiches photographiques
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| « Le photographe » par Aziz. Olympus OM10, objectif Pentax, béquilles, levier de vitesse et ressort d’amortisseur. YamPhoto 2010 |
Que faire de nos appareils photos irréparables ? Les jeter ? Après tout ce que nous avons vécu ensemble ! Faire un musée ? Un truc d’Occidental…
Et si… et si nous en faisions des statues ? Ce seraient nos fétiches de photographes ! »
Vous pouvez commander des pièces déjà existantes qui seront vendues au bénéfice de l’association et des artistes burkinabés qui les réalisent.
Nous proposons les sculptures au tarif de 300 €, port compris. Chaque pièce est unique et livrée avec un certificat d’origine racontant l’histoire de YamPhoto.Pour commander, veuillez envoyer un chèque à l’ordre de YamPhoto France, chez Jean de La Tour, 79 bis rue de Plaisance, 92250 La Garenne-Colombes.A ce jour, le délai garanti de livraison après commande est de quatre mois. Dès réception de votre réservation accompagnée de son réglement, nous vous renverrons alors un bon de commande daté. |
Vous pouvez aussi nous faire parvenir vos anciens boitiers et objectifs pour que nous les transformions pour vous.
Les fétiches photographiques sont une création exclusive de l’association YamPhoto.
Actualité Réagissez »La première case à lumière
Les habitants du quartier de Wem Tenga auront vu un curieux édifice apparaître devant le siège de l’association YamPhoto en ce mois de mars : une sorte de cube de trois mètres sur trois, tantôt drapé de noir, tantôt habillé de blanc. Les spéculations allaient bon train sur ce curieux édifice. Lorsqu’on appris qu’il s’agissait d’un studio photo d’un nouveau genre, la nouvelle ne manqua pas de laisser bon nombre passablement perplexes.
Un studio photo à Ouaga comme dans le reste de l’Afrique de l’Ouest, on sait à quoi ca ressemble : c’est un fond de boutique obscur et bordélique tapissé de tirages photos délavés, au fond duquel on trouve un poster géant de plage paradisiaque éclairé par des ampoules incandescentes de 1000 watts… lorsqu’il y a de l’électricité ! Et oui : les délestages font partie de la vie courante ici, interrompant pendant parfois des journées entières toute activité économique dépendante du bon vouloir de la SONABEL.
Un studio photo en lumière naturelle
Pourquoi donc mettre à contribution la mauvaise fée électricité alors 
que Mère Nature nous dispense généreusement ses lumières ? C’est la question à laquelle nous avons cherché à répondre. Pendant un an, nous avons imaginé toute sortes d’édifices alambiqués afin de maitriser la lumière, élaboré de savants calculs afin de prévoir la course du soleil, imaginé de tortueux systèmes de réflecteurs. Et puis tout à coup, la lumière est venue : une simple structure en tubulures d’acier encastrable sur laquelle on colle des bandes velcro, des bandes de tissus noirs ou blanc pour occulter ou diffuser la lumière et le tour est joué. Simple comme bonjour ! Alléluia, la première case à lumière est née !
Et que la lumière soit !
Version Kaaba : toute vêtue de noire, une petite fenêtre masquée par un carré de tissu jaune : clair obscur intimiste, découpes à contre jour. Deux panneaux blancs opposés et nous obtenons une lumière tamisée à deux sources à rendre jaloux les plus grands studios européens. En blanc intégral, l’ambiance est lumineuse, à la limite du high key. Pour le fond, tout est possible : on peut coller la case à lumière contre un mur de banco pour obtenir une texture de fond magnifique. Sinon, les fonds blancs ou noirs font parfaitement l’affaire.
A l’intérieur, l’ambiance est zen minimaliste. Bien que nous ayons fait tous nos essais en pleine rue, on se sent isolés du monde extérieur.
Simplicité = efficacité
L’avantage de cette structure, c’est avant tout qu’elle est très simple à utiliser : deux personnes peuvent la monter en dix minutes. Nul besoin d’être ingénieur pour s’en servir : un peu de bon sens, une bonne maitrise de la lumière et le tour est joué. En un tour de main, on change les panneaux pour passer d’un fond blanc à un fond noir.
L’ensemble tissu et structure métallique tient dans deux
grands sacs
et peut être transporté sur une moto. Pour l’entretien, il suffit d’un peu de colle et d’une machine à coudre. Enfin, et c’est là un point important, la structure complète avec deux jeux de tissus noirs et blancs coute 130 000 CFA. C’est moins cher que des lampes de studio artisanales (150 000 CFA).
Des applications variées
La case à lumière peut être utilisée pour toutes applications classiques d’un studio photo : portrait, packshot, photo publicitaire. Un bon jeu de réflecteurs en panneaux de contre-plaqués et alu de
récup pourront être utiles pour des sujets un peu complexes afin de déboucher les ombres. Évidemment, on n’obtiendra jamais une lumière aussi précise qu’avec un éclairage électronique. De plus, l’utilisation est tributaire de la météo : à éviter les jours de gros harmattan.
Développements
Pour nous, ce n’est qu’un début. Nous imaginons déjà de futurs modèles plus petits et plus nomades pour du petit packshot, ou bien plus grands pour une utilisation fixe. On peut également imaginer
différents accessoires afin d’élargir les possibilités de lumières, notamment des tissus colorés.
Une photo bio et sans OGM !
Argument imparable auxquels les photographes africains sont particulièrement sensibles : la case à lumière allège votre bilan carbone… et surtout la note d’électricité. Durable ? Cela dépend de la qualité des tissus. Eviter la colle pseudo superglue vendue partout en Afrique : elle ne tient pas. Préférez un fil de fer pour faire tenir les velcros qui sont soumis à rude épreuve.
Diffusion
On est pas comme Sarko : on sait bien qu’en Afrique, la pauvreté et les droits d’auteur font mauvais ménage. Les bonnes idées n’appartiennent à personne, surtout lorsqu’elles sont aussi simples ! La case à lumière vous intéresse ? Copiez-là ! Si vous êtes un manche en bricolage, adressez-vous à nous : ca fera des sous pour l’association. On en a bien besoin. Notre seule condition : faites nous le plaisir de l’appeler « case à lumière » et envoyez-nous vos meilleures photos !
Pour voir les photos que nous avons réalisé avec la case à lumière, cliquez sur la vignette portrait dans la colonne de droite.
Actualité, Projets 1 Commentaire »Formation 2010
Une nouvelle formation au bénéfice des photographes de YamPhoto a eu lieu à Ouaga durant tout le mois de mars. Cette année, nous nous sommes essentiellement concentrés sur le portrait de studio. Nous vous invitons à cette occasion à admirer les photos qui ont été produites durant cette période.
Nous avons également revu les bases techniques, difficilement assimilables pour des personnes ayant un niveau scolaire élémentaire. La logique photographique est d’autant plus complexe qu’elle est finalement assez peu logique. Le vocabulaire est trompeur et plein de contre sens. Un exemple ? Une grande ouverture, c’est f1.8. Une petite, c’est f16. Maintenant, une petite ouverture permet une grande profondeur de champ. Idée… et si on essayait de simplifier le langage photographique ? Après la réforme de l’orthographe, une réforme de la photo. Pourquoi pas ?
Nous avons également mis l’accent sur la recherche de nouveaux marchés : avec l’émergence du numérique, bon nombre de niches traditionnelles sont en train de s’effondrer : depuis l’année dernière, les commissariats procèdent eux-même aux photos d’identité, beaucoup de jeunes fortunés font désormais eux-mêmes leurs photos avec des compacts numériques.
Nous nous sommes donc efforcés d’identifier de nouvelles niches jusqu’ici pas ou très peu exploitées ainsi que de nous différencier de nos concurrents par un niveau de qualité jusqu’ici très rarement atteint au Burkina. On ne vous en dit pas plus : c’est un secret commercial !
Belle surprise pour ce début d’année : grâce à la générosité d’un photographe amateur français, nous disposons désormais d’un appareil reflex numérique Nikon D70. Pour nous, c’est une véritable révolution ! Plus besoin de compter les vues par peur de dépenser de la pellicule, possibilité de descendre en dessous de 100 ISO (les seules pellicules vendues localement) et puis le prestige de la modernité ! Nous n’avons pas encore d’ordinateur pour pouvoir traiter les images et devons nous débrouiller pour les stocker sur des CD. Quoiqu’il en soit, merci Thomas, merci du fond du coeur !
Enfin, le point culminant de cette formation, c’est la mise en œuvre du premier prototype de case à lumière. Quoi ça ? Une case à quoi ? Ce sera l’objet d’un prochain post.
Nous sommes d’autant plus impatients de nous retrouver que nous bouillonnons d’idées et de projets. Si ce n’était la vive opposition du banquier de notre formateur, nous y serions déjà. Si vous voulez l’aider à nous aider, ce serait une excellente idée !
Actualité, Formation Réagissez »Michel au Festival de Montiers en Der
La vente de tirages est lancée
La vente de tirages pour financer le billet d’avion de Michel est désormais lancée.
Pour YamPhoto, c’est un enjeu important : cela nous permettra de rencontrer et solliciter les partenaires du Festival afin de réaliser nos projets.
Dans la mesure où nous ne disposons pas encore de la totalité des tirages de Michel, Jean de La Tour (moi en l’occurence
met également en vente une sélection d’images de sa collection personnelle afin de vous offrir davantage de choix.
Pour commander les photos, veuillez visualiser les galeries ici bas. Cliquez simplement sur les images qui vous intéressent pour avoir leur titre. Puis, envoyez votre règlement par la Poste. Nous aurions aimé vous offrir un systeme de galerie avec commandes en ligne mais en l’absence de temps et de moyen, cela ne nous est pas possible.
Michel, le photographe de la Nature
Carnet de route, Burkina 2009-2008 par Jean de La Tour
Pour commander une photo, veuillez envoyer un chèque à l’ordre de Jean de La Tour, 79 bis rue de Plaisance, 92250 La Garenne-Colombes, sous oublier bien sur les références des tirages que vous aurez retenus ainsi que votre adresse. Les tirages vous parviendront sous quinzaine. En acquérant un tirage, vous deviendrez de plus membre de l’association des amis de YamPhoto.
Taille et qualité des tirages :
- couleur : A3 sur papier Epson semi mat
- N&B et sépia : A4 sur papier Hannemulle
Tous les tirages sont livrés signés et numérotés (1 à 30).
Tarif unique : 99 € + 10 € de frais de port
N’hésitez pas à nous faire part de toutes vos questions ou remarques éventuelles en envoyant par email ou téléphone (06 71 63 12 80).
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Lundi 19 octobre : la vente est plus que jamais d’actualité. Trois tirages ont été vendus à ce jour, ce qui fait un total de 300 €. Nous avons trouvé un billet au tarif exceptionnel de 462 € chez Afriqiya. Il faudra compter en plus une centaine d’Euros pour couvrir les frais de séjours. De leur coté, les photographes burkinabés organisent une collecte afin de venir en aide à la famille de Michel qui n’aura pas de moyen de subsistance pendant cette période.
Nous vous tiendront au courant !
Actualité Réagissez »Michel Talato Zangré invité au Festival de Montier en Der
C’est avec une grande joie que nous sommes heureux d’annoncer que notre président est invité à exposer son travail en France du 19 au 21 novembre 2009.
Cette exposition aura lieu dans le cadre du festival de la photo animalière de Montier en Der, puis voyagera à Namur et Dubaï (2010).
Ce sera pour nous l’occasion de faire connaitre la photographie Burkinabé, ainsi que de rencontrer les différents acteurs du monde de la photographie.
Nous tenons à remercier du fond du coeur Alexandre Cuomo, de Naturimages, qui nous a accordé toute sa confiance et son soutien. Un merci également pour Afrique In Visu et le réseau Focalis qui ont effectué la mise en relation.
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